Emilie Sapin, à qui l’ANC a versé une bourse de thèse en 2006, a présenté ses recherches lors d’une conférence. Elle a aussi proposé le poster N° 44 présenté ainsi :

(…) La narcolepsie serait la conséquence de la dégénérescence des neurones à hypocrétines (Hcrt) induite par une attaque auto-immune lente. Cette population neuronale reste mal connue et semble être hétérogène.

(…) Un maximum de 50% de ces neurones semble avoir été activé après traitement au modafinil, une molécule éveillante prescrite aux sujets narcoleptiques. Cette hétérogénéité moléculaire soutend l’idée qu’il existerait différentes populations de neurones à hypocrétine potentiellement impliquées dans différentes fonctions telles que la prise alimentaire ou l’éveil.”

(…) “Les résultats préliminaires semblent confirmer notre hypothèse et montrer l’existence de plusieurs populations de neurones à hypocrétine : ceux projetant au locus coeruleus, ceux projetant au noyau tubéromammilaire ventrolatéral, ceux projetant à ces deux structures et ceux ne projetant sur aucune d’elles.”

Cette recherche n’a pas d’application immédiate dans la prise en charge de la narcolepsie, mais elle va permettre de mieux comprendre les différentes manifestations symptomatiques de notre maladie.

Sur le Web: adresse courriel pour lui envoyer un message : emilie.sapin@sommeil.univ-lyon1.fr
Emilie Sapin remercie tous les membres et les adhérents de l’ANC de l’avoir soutenue.

Pas de mot clef.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.