Conduite automobile : quelques conseils

Avant de partir

  • Dormez correctement les nuits précédentes. A titre indicatif, 1 à 2 heures de sommeil en moins par nuit donne au bout de 1 à 5 jours, une nuit blanche.
  • Attention aux médicaments. Vérifiez la notice et informez-vous auprès de votre médecin. Les personnes narcoleptiques prennent des médicaments “éveillants” mais, exceptionnellement, certains médicaments pour la cataplexie peuvent avoir des effets contraires.
  • Prenez la route après une nuit de sommeil réparateur (environ 7 heures).
  • Ne vous levez pas à une heure inhabituelle.
  • La privation de sommeil, avant un long voyage, n’augmente pas les capacités de vigilance, elle augmente l’énervement !
  • Prenez un petit déjeuner consistant et une boisson stimulante (thé, café) à dose modérée.
  • Évitez de partir après une journée de travail.
  • De jour, on observe une baisse de vigilance normale entre 13 et 14 heures qu’il ne faut pas confondre avec des “difficultés de digestion”.
  • Ne vous fixez pas une heure d’arrivée trop stricte que vous ne pourrez pas tenir.
  • En cas de contrainte d’horaire, sachez passer le volant à un passager pour vous remplacer et vous reposer.
  • Dans tous les cas, se relayer toutes les 2 heures ou tous les 200 km et limitez à 6 heures maximum la durée de votre temps de conduite par 24 heures. N’allez jamais au-delà de vos limites.

Et si vous voyagez de nuit

La conduite de nuit nécessite un certain nombre de précautions à prendre impérativement :

  • Faites vérifier votre vue régulièrement, spécifiez à l’ophtalmologiste la pratique de la conduire de nuit, ayez une paire de lunettes de rechange dans le véhicule.
  • Avant un long voyage de nuit, dormez de façon préventive environ 1 heure 30.
  • Vous pouvez aussi compenser votre dette de sommeil par des siestes préalables dans la journée.
  • Partez reposé et en bonne forme physique,
  • La nuit, sachez que votre vigilance est à son minimum entre 3 et 6 heures du matin.
  • Soyez attentif aux signes de fatigue et de somnolence, n’hésitez pas à vous arrêter sur une aire de service.

Au cours du trajet :

  • Imposez-vous des pauses fréquentes d’une durée de 10 à 20 minutes.
  • Si vous roulez sur autoroute, détendez-vous, marchez sur les aires.
  • Buvez beaucoup d’eau et évitez les aliments riches en graisse.
  • Respectez les distances de sécurité. (astuce pour calculer une distance de 2 secondes : fixez la voiture qui vous précède, repérer un objet fixe et précis (borne, panneau, arbre, …) devant lequel elle vient juste de passer, dites lentement “deux – i – grec” (2Y). Si vous n’avez pas atteint votre repère avant de terminer vous respectez la distance de sécurité, sinon prenez vos distances. La consigne de compter “1 – 2” est inappropriée elle ne dure qu’une seconde.
  • Si votre voyage doit dépasser 8 à 10 heures, sachez vous arrêter pour passer une nuit normale de sommeil.

Attention Danger

  • Attention à l’approche de votre destination : 4 fois plus d’accidents ont lieu en fin de parcours suite à plusieurs facteurs dont la baisse de l’attention et l’assoupissement.
  • 65 % des accidents corporels surviennent à moins de 15 km de chez soi sur des trajets quotidiens connus.
  • Les troubles qui surviennent durant la conduite automobile, après 17 heures sans sommeil, sont équivalents à ceux constatés lors d’une conduite sous l’emprise de 0,5 gr d’alcool dans le sang.

 Signaux d’alerte

Une personne fatiguée doit se reposer.
Une personne en baisse de vigilance doit dormir. Les mécanismes en cause ne sont pas identiques.

Sachez reconnaître les premiers signes de baisse de vigilance différents des signes de fatigue :

  • picotement des yeux,
  • bâillements répétés,
  • manque de concentration : le conducteur ne sait ni où il est, ni où il va,
  • difficulté à maintenir une vitesse constante : le passager peut ressentir des “petits à coups” dans la vitesse,
  • difficulté à maintenir sa trajectoire : la voiture fait des “S”, de plus en plus grands, sur la route,
  • inattention à la signalisation ou au trafic•: accumulation de “petites erreurs” de conduites. Gestes mécaniques,
  • nuque raide avec besoin de remuer le cou, la tête, de se détendre en se massant la nuque,
  • la tête est lourde et le nez “pique en avant”,
  • engourdissement des jambes,
  • périodes d’absence : “trou noir” d’un dixième de seconde,
  • besoin de raidir les muscles de ses membres pour se maintenir en éveil,
  • sur environ 4 heures de conduite, de jour comme de nuit, on constate jusqu’à 3 minutes cumulées de baisse de vigilance et de mise en sommeil du cerveau,
  • la plupart des accidents liés à l’assoupissement surviennent la nuit :
    • entre 2-3h et 6-7h le matin,
    • et en fin de journée entre 16-17h.

Conducteurs narcoleptiques ou hypersomniaques

Pour les personnes narcoleptiques ou hypersomniaques en particulier mais aussi pour tous les conducteurs en général

évitez de penser que les signes d’alerte vont passer en se stimulant.

Une baisse de vigilance constatée demande de s’arrêter impérativement le plus vite possible dès que la sécurité le permet et il faut DORMIR (Un sommeil “flash” peut suffire si la personne est entraînée),

Lorsque les facultés de vigilance sont épuisées, seul le sommeil peut les restaurer,

Avant de trouver un lieu d’arrêt en sécurité (sur les autoroutes par exemple), pour maintenir temporairement l’éveil il faut

  • ouvrir les fenêtres ou modifier les paramètres de la climatisation,
  • augmenter le son de la radio,
  • obliger vos passagers éventuels à vous parler pour vous tenir éveillé,
  • tendre ses muscles (on sent alors une sensation de chaleur due à l’effort fourni),
  • chanter à tue-tête, crier ou hurler si nécessaire,
  • respirer très vite et très profondément en contractant et décontractant les muscles du ventre et du diaphragme pour oxygéner le cerveau au maximum.

Mais, en arrivant au premier endroit où l’arrêt est possible, ne pensez surtout pas que l’accès de somnolence est passé et que vous pouvez maintenant continuer. Arrêtez-vous impérativement ! Sinon dans 2, 8 ou 10 minutes cela va recommencer et vous augmenterez les risques d’avoir un accès de sommeil ET un accident.

Enregistrer sa position pour figurer sur la carte des membres

Pour apparaître sur la carte des membres, vous devez être connecté sur le site.

Dans votre profil, que vous pouvez atteindre dans la barre de menu, tout en haut à droite de l’écran, vous avez un menu nommé “Position” : cliquez dessus.

*a cet endroit, vous avez un bouton, “Editer la position” : cliquez dessus.

Là, une carte apparaît : sous cette carte, vous avez tous les champs pour enregistrer votre position. Seuls la ville et le pays sont obligatoires.

Plus simplement, au-dessus de la carte, il y a le bouton : “Obtenir votre position actuelle” : cliquez dessus.

En bas de cet écran, cliquez sur “Sauver la position” pour enregistrer vos coordonnées.

C’est terminé.

Vous pouvez maintenant vérifier votre position en cliquant sur la carte qui apparaît sur la colonne de droite.

Quelques recommandations

 « Attention, dans tout imprimé : MDPH ou autre, mettre toujours le prénom et le nom qui se trouve sur les documents officiels : carte d’identité, passeport, livret de famille sans cela le dossier ne passera jamais”.

Voici ce que l’ ANC peut vous recommander

Il faut que vous expliquiez que votre enfant est atteint d’une maladie rare, et qu’il est suivi à l’hôpital xxxxx par le docteur yyyyyyy. Vous n’êtes pas obligé de nommer la maladie.

Les personnes à rencontrer

Pour les maternelle et primaires

  • Le directeur,
  • Le médecin scolaire et l’infirmière éventuelle,
  • L’enseignant référent de votre secteur.

Pour le collège

  • Le Principal, le professeur principal et CPE (Conseiller Principal d’Education),
  • Le médecin et l’infirmière scolaire,
  • L’enseignant référent.

Pour le Lycée

  • Le Proviseur le professeur principal et le CPE,
  • Le médecin scolaire et l’infirmière scolaire,
  • L’enseignant référent.

Préparer les papiers suivants

Joindre au dossier impérativement toutes pièces faisant foi de la maladie c’est à dire :

Partie médicale

à donner sous pli cacheté au médecin scolaire ou toute personne soumise au secret médical :

  • une attestation du médecin spécialiste qui le suit à l’hôpital,
  • si possible une attestation de son médecin généraliste,
  • copie de tous les éléments médicaux que vous possédez.

Partie administrative

Afin de respecter le code de déontologie, aucun diagnostic médical ne peut apparaître sur ces  documents. Y joindre :

  • copie des passages à l’infirmerie pour dormir ou se reposer,
  • copies de toutes remarques faites à votre fils ou fille et écrit par les professeurs (liées à ses symptômes) en tenir une liste,
  • copies des contrôles avec remarques des professeurs pour devoirs non terminés en temps utile,
  • évaluation des devoirs non terminés et noté,
  • la plaquette enseignant et l’agenda scolaire ANC à faire remplir, si possible, par les professeurs,
  • les plaquettes de l’ANC que vous trouverez à télécharger sur ce site.

Tout cela servira lors des réunions pour la mise en place des PAI ou PPS ainsi que les dossiers MDPH si besoin.

Malheureusement, tout enfant/ados concerné par cette maladie entend des remarques très peu encourageantes et subit incompréhension de la part de tous surtout dans le milieu scolaire.
Il faut être très combatif, arriver avec des propositions d’adaptation pour la scolarité en cours, anticiper sur les problèmes que ces maladies peuvent engendrer sur la scolarité (par ex : les années charnières pour l’orientation cette dernière doit être pensée bien à l’avance).

Objectifs

L’ANC poursuit des objectifs analogues à ceux d’autres associations étrangères du même type :

  • INFORMER sur tous les aspects de la narcolepsie – cataplexie ;
  • AIDER dans l’aménagement de leurs conditions de vie sociale les personnes qui en sont atteintes ;
  • FAVORISER la recherche des causes et des thérapeutiques de la maladie.

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