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ABOULIE
(ÉTAT D')
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C'est un ralentissement du fonctionnement
mental qui s'accompagne de l'abolition de la volonté
et de difficultés à passer de l'idée à l'acte.
Le psychiatre Pierre Janet distinguait deux sortes
d'état : l'aboulie motrice qui correspond à la
définition qui vient d'être donnée et l'aboulie
intellectuelle qui semble mieux correspondre à
ce que peuvent vivre parfois certains narcoleptiques.
Cette aboulie intellectuelle est la conséquence
de la baisse de vigilance et des capacités attentionnelles
de la personne qui doute de la réalité de ce qu'elle
peut vivre et qui se trouve dans des états mentaux
intermédiaires entre rêve et éveil. Dans ce cas,
les capacités de mentalisation sont conservées
: la personne a une pensée logique et consciente,
à l'inverse des états de démence.
Lorsque ce n'est pas trop grave, la personne a
seulement des difficultés à soutenir son action
et à passer de ses idées à leur réalisation avec
une sensation de pénibilité, de lenteur et de
mollesse corporelle. Lors de l'aggravation des
troubles, tous les actes moteurs deviennent difficiles,
même les plus simples et la personne semble démissionner
progressivement devant des difficultés qui lui
apparaissent insurmontables. Elle peut finir par
ne plus quitter son lit.
Les aboulies se rencontrent le plus fréquemment
dans les états de dépressions, d'inhibition, de
mélancolie. Dans les cas très graves de mélancolie,
l'aboulie conduit à des sentiments d'auto accusation
très douloureux qui conduisent parfois la personne
à s'accuser de façon délirante.
Les commotions cérébrales peuvent aussi entraîner
des ralentissements psychiques et des phases d'aboulie.
Les toxicomanies et l'alcoolo dépendance peuvent
conduire à des aboulies graves.
Certaines personnes, sans problème intellectuel,
peuvent rester toute leur vie des êtres mous,
sans envie, sans ressorts, sans motivation et
apparaître paresseux et incapables d'effort pour
s'adapter socialement. Chez d'autres personnes,
un état de doute permanent sur la réalité de ses
représentations mentales, l'incertitude face à
des pensées hallucinatoires hypnagogiques
ou hypnopompiques, entraînent hésitation,
indécision, inaction, dans un état proche de la
psychasthénie. Cette névrose, englobant angoisse,
phobie et obsession, ne correspond pas à ce que
peuvent vivre les narcoleptiques. Elle s'accompagne
cependant de sentiments d'étrangeté du monde extérieur,
de sentiments de dépersonnalisation ou d'incomplétude
qui peuvent conduire à la faire confondre avec
les états accompagnant les hallucinations chez
les narcoleptiques.
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ACTES AUTOMATIQUES
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C'est le fait d'accomplir machinalement,
dans une sorte de semi-conscience, des actes habituels
mais dépourvus de sens, incongrus ou inadaptés
à la situation présente : ex. défaire les lacets
de ses chaussures en pleine rue. C'est un symptôme
secondaire relativement fréquent dans la narcolepsie.
* voir aussi d'autres
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ADOLESCENCE
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C'est une phase cruciale et critique
de constitution de la personnalité dans des processus
d'individuation et d'autonomisation. Le surgissement
des symptômes de la maladie peut venir perturber
gravement ces processus, par les sentiments de
perte de confiance en soi et dans la réalité de
ses représentations que cela entraîne parfois
avec des retentissements graves sur les motivations
dans les choix personnels, professionnels, sociaux.
C'est le pic le plus important de déclaration
de la maladie.
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AGONISTE
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Le terme agoniste
vient du seul mot grec agwnisomai
(agonizomaï) signifiant concourir
dans les jeux, lutter, Il n'y a pas de notion
d'opposition et de contraire comme dans "antagoniste".
On dit que l'agoniste mime ou a la même
action que
Le mot grec agwnistes
(agonistês) existe, mais n'a pas le même
sens qu'en français.
En biochimie, l'agoniste est une substance qui
se fixe sur les mêmes récepteurs
cellulaires qu'une substance de référence
et qui produit, au moins en partie, les mêmes
effets. Elle se comporte donc comme une autre
molécule. Elle la mime dans sa fonction
de faire circuler un message à travers
la membrane cellulaire. Pour cela, elle se lie
au récepteur habituel de la molécule
qu'elle remplace dans son fonctionnement. Un agoniste
peut être un substance naturelle du corps
humain ou un médicament. Les agonistes
de la morphine, par exemple, sont prescrits pour
leurs propriétés analgésiques.
Pour que l'agoniste puisse avoir le même
effet que la molécule de référence
il faut qu'il la remplace ou qu'il empêche
la fixation de cette molécule sur son site
spécifique. Cela peut être intéressant
par exemple en toxicomanie ou un agoniste aura
les mêmes effets qu'une autre drogue mais
sans en avoir tous les effets néfastes
par exemple.
À titre de comparaison, pour ouvrir une
porte, il faut une clef spécifique, cependant
il existe des "fausses clefs" qui peuvent
remplir la même fonction d'ouverture ce
qui rend impossible le fonctionnement de la "vraie
clef" puisque le "trou de la serrure"
est occupé.
Par exemple, dans la maladie de Gélineau,
la découverte de nouvelles molécules
jouant le rôle d'agonistes de l'hypocrétine
(ou orexine) permettrait de compenser la perte,
la destruction ou la non production de cette molécule
chez les personnes narcoleptiques.
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AGONISTE
INVERSE
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En pharmacologie,
un agoniste inverse est un agent qui produit l'effet
pharmacologique opposé d'une molécule
donnée. En fait, par rapport à une
première molécule, l'agoniste inverse
et l'antagoniste obtiennent pratiquement les mêmes
résultats mais par des mécanismes
cérébraux différents.
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AFFECTIONS
MEDICALES
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Altération de la santé,
maladie.
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ALCOOL
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Une simple mention pour rappeler
que différents types de médicaments
font très mauvais ménage avec une
consommation d'alcool surtout excessive mais cela
peut être le cas même lorsqu'elle
est contrôlée et raisonnable. Lisez
donc attentivement la notice de votre médicament
ou demandez conseil à votre médecin
si vous hésitez. Dans le doute la meilleure
des conduites est de s'abstenir ... de l'alcool.
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ALLELE
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ce mot vient du grec allhlon
qui signifie
"les uns les autres". Un allèle
est le nom donné à chacun des gènes qui occupe
un locus homologue déterminé, qui n'ont pas le
même emplacement sur le chromosome et qui n'ont
pas obligatoirement des effets identiques sur
le même caractère. Un gène peut donc avoir différentes
formes alléliques qui dérivent les unes des autres
par mutations successives. Le synonyme est gène
allélomorphe.
* voir aussi d'autres
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Antagoniste : étymologiquement
ce mot est la combinaison de deux mots grecs :
anta (anta) signifie en face de, contre,
devant. agwnizomai (agonizomaï)
signifie concourir dans les jeux, lutter, combattre.
Le mot grec antagwnisths
(antagonistês) signifie adversaire et "antagoniste"
Le dictionnaire Littré précise "
Dans le sens premier de ce mot, en physiologie,
un muscle antagoniste d'un autre muscle, est celui
qui tend à communiquer à la partie
à laquelle il s'attache un mouvement opposé
à celui que produit l'autre muscle.
Citation : Il y a des muscles opposés,
dont le jeu est contraire ; on les appelle antagonistes,
BOSSUET , Connaiss. II, 2
En électrophysiologie, un antagoniste d'une
première molécule est une autre
molécule qui interagit avec un récepteur
membranaire et qui bloque ou diminue l'effet physiologique
de la première molécule. Si les
deux molécules agissent sur le même
récepteur de la cellule, il s'agit alors
d'un "antagonisme compétitif".
Si l'antagoniste agit sur un autre récepteur
de la cellule, il s'agit alors d'un "antagonisme
non compétitif".
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C'est entendre des voix, des
sons, des bruits sans rapport avec le réel. Contrairement
à ce qui a pu être écrit parfois, les hallucinations
auditives ne sont pas uniquement de type schizophrénique.
* voir aussi d'autres
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C'est un acte
réflexe qui fait ouvrir la bouche et détendre
fortement la machoire
* voir aussi d'autres
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par le Dr Olivier Walusinski qui a fait en (2006)
une enquête auprès des adhérents
de l'ANC.
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BARRIERE
HEMATOENCEPHALIQUE
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La barrière hématoencéphalique
(BHE) protège le cerveau de ce qui l'entoure.
On l'appelle aussi barrière sang-cerveau.
C'est une "membrane" séparant
les vaisseaux sanguins, les capillaires principalement,
des cellules nerveuses. Elle existe dans presque
toutes les régions du cerveau. Elle est
presque imperméable aux différentes
molécules et substances en circulation
dans l'organisme. Les cellules de la paroi des
capillaires cérébraux sont liées
par des jonctions dites "serrées".
Cette structure, spécifique aux capillaires
cérébraux, assure ainsi une étanchéité
complète entre les cellules ce qui rend
la barrière hématoencéphalique
très peu perméable.
Grâce à cette structure, cette barrière
possède plusieurs fonctions.
D'une part, elle régule les transferts
du sang vers le cerveau par :
o Le passage sélectif de certaines substances
comme l'eau, l'oxygène, le dioxyde de carbone,
le glucose (principale source d'énergie
des neurones), ou le passage de quelques acides
aminés indispensables pour la synthèse
de protéines. Ce franchissement peut s'effectuer
grâce à des transporteurs spécifiques.
o L'imperméabilité aux protéines
plasmatiques ainsi qu'à de nombreuses molécules
de grande taille, pouvant être potentiellement
toxiques pour les neurones. C'est le cas des précurseurs
de l'hypocrétine (ou orexine) connus à
ce jour.
D'autre part, cette barrière constitue
un obstacle à la fuite de neurotransmetteurs
du cerveau vers le sang.
On peut donc globalement la comparer à
un filtre très sélectif qui contribue
au maintien et à la régulation du
milieu dans lequel "baignent" les neurones
par l'isolement et la protection du cerveau.
Une augmentation anormale ou le forçage
de la perméabilité de la barrière
hématoencéphalique peut être
provoquée par inflammation, par irradiation,
par présence d'une tumeur cérébrale,
etc. La pénétration dans le cerveau
de substances habituellement exclues peut avoir
des effets toxiques, perturbateurs et néfastes
pour les neurones et même pour le pronostic
vital de la personne.
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Certains médecins somnologues
recommandent de boire du café à
volonté en cas d'hypersomnolence diurne.
C'est un avis qui n'a fait l'objet d'aucune étude
scientifique quant à l'efficacité
de cette méthode dans la narcolepsie. La
caféine a aussi un retentissement sur le rythme
du coeur.
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C'est l'enchaînement ordonné
de points de repères et de gènes
le long du génome.
L'unité de mesure pour cette carte est
le centimorgan. Elle correspond à une fréquence
de recombinaison possible.
* voir aussi d'autres
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C - retour
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Ce mot vient du grec 'de haut
en bas' et 'saisir'. C'est un trouble mettant
en jeu l'ensemble du tonus musculaire et de la
capacité de bouger. C'est l'un des éléments
qui constitue la catatonie
avec laquelle il est parfois confondu. Ce mot
peut revêtir différentes significations
selon les auteurs.
- 1° - les muscles du corps offrent une
résistance pâteuse mais plastique,
et il y a conservation des attitudes à
la mobilisation passive.
- 2° - les muscles du corps sont en hypertonie
rigide, comme une statue, ils résistent
à toute mobilisation.
- 3° - les muscles deviennent complètement
passifs et la personne est dans l'incapacité
de bouger spontanément.
La catalepsie peut exister aussi
en dehors de la catatonie soit isolément
soit dans d'autres circonstances.
Ces définitions indiquent clairement que
la catalepsie ne fait pas partie des éléments
de la narcolepsie et que, malgré des similitudes
de sons, cataplexie et catalepsie ne doivent pas
se confondre.
* voir aussi d'autres
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C - retour
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CATAPLEXIE
(TOTALE OU PARTIELLE)
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Elle ne fait pas partie des troubles
mentaux définis en tant que tels par le
DSMIV.
C'est une perte brusque et soudaine, totale ou
partielle du tonus de posture, affectant tous
les muscles striés et entraînant
très souvent la chute de la personne. Lorsqu'elle
est partielle, la cataplexie peut toucher les
membres supérieurs (bras qui tombent) ou
inférieurs (mollesse des genoux) et la
face donnant alors un aspect ahuri et bouche bée
à la personne. Cet accident ne s'accompagne
pas chez la personne narcoleptique de perte de
conscience - la personne entend, voit, perçoit
ce qui se passe dans son environnement - . On
n'observe pas d'autres manifestations qui pourraient
faire penser à l'épilepsie.
Cet accident est toujours lié à
une composante psychique environnementale ; très
souvent le rire, la surprise, l'effroi, la colère
mais ce n'est pas pour autant un symptôme
de conversion au sens psychanalytique.
Cette chute correspondrait à l'aspect somatique
du sommeil paradoxal ; un élément
d'un sommeil dissocié.
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- Le DSMIV (op
cit) fait entrer la catatonie dans plusieurs manifestations
symptomatiques :
- F06.1 [293.89] : troubles catatoniques
dus à une affection médicale générale
- F20.2x [295.20] : type de schizophrénie
- dans les spécifications
des troubles de l'humeur : épisode dépressif
majeur ou trouble bipolaire
- et dans les spécifications
de certains troubles psychotiques.
Les manifestations catatoniques peuvent être
de plusieurs types avec des signes différents.
Dans un aspect le plus typique, la personne catatonique
est figée comme une statue, dans l'autre,
la même personne peut montrer une passivité
et son aspect figé peut devenir mobilisable
selon les sollicitations de l'entourage.
Globalement et selon les cas, on peut retrouver
au moins deux des éléments suivants
- (1) Immobilité motrice se traduisant
par une catalepsie (y compris une flexibilité
cireuse) ou un état de stupeur.
- (2) activité motrice excessive (apparemment
sans but et non influencée par des sollicitations
externes).
- (3) négativisme extrême (résistance
sans motif apparent à toutes les consignes
ou maintien d'une posture rigide résistant
à toute tentative de mobilisation) ou
mutisme.
- (4) mouvements volontaires bizarres se manifestant
par l'adoption de postures (maintien volontaire
de postures inappropriées ou bizarres),
de mouvements stéréotypés,
d'un maniérisme ou d'une mimique grimaçante
prononcée.
- (5) écholalie (répétition
de mots en écho) ou échopraxie
(imitation de gestes).
Selon les cas, il peut y avoir
une mise en évidence d'après l'histoire
de la maladie, l'examen physique ou les examens
complémentaires que la perturbation est
une conséquence physiologique directe d'une
affection médicale générale.
Il faut éliminer le fait que la perturbation
survient exclusivement au cours d'un delirium.
Il ne faut donc pas confondre cataplexie
et catatonie malgré des similitudes de
prononciation et certaines ressemblances dues
à l'immobilité de la personne.
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C - retour
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Elle peut se produire à
cause d'une perte totale ou partielle de tonus
musculaire pendant un accès de cataplexie
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C - retour
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Terme créé par
Halberg en 1969. C'est l'étude des phénomènes
biologiques considérés dans leur
déroulement temporel.
- étude du cycle naturel
de l'organisme durant la journée
- étude des réactions
du corps humain en fonction du temps
- étude des rythmes biologiques.
Cette discipline scientifique peut être
divisée selon ses champs d'application
en : chronotoxicologie, chronopathologie, chronopharmacologie,
chronothérapie. ..
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C - retour
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C'est le fait que plusieurs maladies,
en général sans liens apparents entre elles, puissent
coexister chez une même personne.
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Ce sont des idées produites
en dehors de toute réalité matériel.
Les causes peuvent être d'origine psychiatriques.
On parle de "délire" lorsque
ces idées sont structurées et qu'elles
peuvent avoir une certaine stabilité dans
le temps. (à compléter)
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lettre D - retour
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(Se prononce "délir'iome très
mince !") La traduction de ces deux mots latins
pourrait être "délire trémulant ou tremblant".
Sans entrer dans les détails et les différences
entre phase de delirium et phase de sevrage alcoolique,
donnés par le DSMIV, voici une description résumée
de ces deux troubles.
C'est une période, très grave au plan pronostic,
qui marque le sevrage de l'alcool chez une personne
alcoolo dépendante : correspondant,
d'une certaine façon, à la crise de manque
des personnes toxicomanes en cours de sevrage.
Chez les personnes alcooliques on constate
que cette phase est marquée, selon les cas par
un arrêt ou une réduction de la consommation ordinaire
d'alcool. A cause de cela, on peut observer au
moins deux des manifestations suivantes
- Transpiration forte ou fréquence cardiaque
supérieure à 100
- Augmentation du tremblement des mains
- Insomnie
- Nausées ou vomissements
- Hallucinations ou illusions transitoires visuelles,
tactiles ou auditives. (Visions de petites bêtes,
….)
- Agitation mettant en jeu tout le corps
- Anxiété
- Crises convulsives avec état de souffrance
importante.
- perturbation de la conscience et des capacités
attentionnelles.
- modification des fonctionnements intellectuels
: perte de mémoire, désorientation dans le temps
et l'espace, perturbation du langage (sans explication
par une autre pathologie). Cette perturbation est courte et varie
au cours de la journée.
Ce sevrage perturbe gravement ses relations familiales,
sociales, professionnelles, …
Ces troubles ne peuvent pas être expliqués par
une autre maladie. Tout se passe comme si la personne
vivait un rêve éveillé et anxiogène. Reportez
vous à la scène au début du film de Melville "le
cercle rouge" dans laquelle Yves Montand voit
des "petites bêtes" sortir du mur et lui envahir
le corps. Il y a un risque majeur de déshydratation
de la personne, qui pourrait entraîner la mort.
Cela demande donc une forte consommation … d'eau
par la personne malade.
Elle doit aussi être protégée des actes dangereux
qu'elle pourrait faire durant ces phases de rêves
éveillés.
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lettre D - retour
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DÉNOMBREMENT
(Statistique)
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C'est la fréquence d'apparition d'un phénomène
le nombre d'objets dans un échantillon ou
le nombre de personnes dans une population... etc...
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lettre D - retour
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C'est un acide aminé qui est une forme intermédiaire
dans la synthèse de la noradrénaline.
Métabolite de la dopa et précurseur de la noradrénaline
et de l'adrénaline. Elle participe
- aux phénomènes de l'attention et de l'intention,
- dans le contrôle de la motricité,
- dans la genèse du plaisir,
- dans le comportement sexuel,
- dans les relations interindividuelles,
- dans les comportements sociaux,
- dans les maladies mentales,
- dans les fonctions de reproduction,
- dans la lactation et
- plus généralement dans l'expression hormonale
du cerveau.
"La Dopamine est en position de moduler la réponse
comportementale à différents niveaux, depuis la
perception et l'intégration de l'information sensorielle
interne et externe jusqu'au déclenchement et au
déroulement de l'acte moteur approprié. Cette influence
modulatrice pourrait être celle d'un catalyseur
de la réaction fonctionnelle." H. Simon (1982)
Ainsi la dopamine pourrait être un activateur
central non spécifique mettant en jeu la vigilance
et l'efficacité comportementales. Elle est donc
intéressante à connaître et
à étudier pour mieux comprendre
les mécanismes en jeu dans la narcolepsie
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lettre D - retour
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Ce mot vient
du grec yuch (psuchê)
où il signifie le souffle de la vie, l'âme
et l'esprit.
Nom donné
parfois au GHB, car cette drogue provoque
des effets d'amnésie et une facilitation
de la personne à avoir des comportements
sexuels. Une étude de l'AFSAAPS,
en France, montre que cette utilisation détournée
et criminelle est heureusement moins fréquente
qu'on ne pouvait le craindre.
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L'enzyme
est une protéine qui agit comme catalyseur
(déclencheur et accélérateur)
de nombreuses réactions biochimiques, c'est-à-dire
que leur action va servir à mettre en route
en les accélérant d'autres réactions
biochimiques. Ceci se fait sans modifier les autres
caractéristiques de ces réactions
biochimiques et sans qu'elle soit elle-même
modifiée. Actuellement, près de 1
000 enzymes différentes ont été
identifiées. L'enzymologie est la science
qui étudie les enzymes.
Le rôle biologique des enzymes est de participer
à la grande majorité des réactions
biochimiques à l'intérieur et à
proximité immédiate d'une cellule.
Elles se fixent sur une substance, appelé
substrat, et la transforme soit pour entrer dans
une nouvelle construction cellulaire (anabolisme)
soit pour produire de l'énergie (catabolisme).
À l'intérieur des cellules, les enzymes
permettent l'utilisation du glucose, le stockage
d'énergie chimique, la dégradation
des molécules "usagées",
la copie des molécules d'ADN, la formation
de nouvelles protéines, etc.
etc.
. Leur rôle est vital, car les conditions
physicochimiques, de température, ou de PH,
par exemple, qui règnent dans notre corps
empêchent la plupart de ces réactions
de se produire à une vitesse suffisante.
Les réactions enzymatiques peuvent être
spécifiques d'une substance ou d'une réaction
particulière en relation avec cette substance.
Ainsi une première enzyme sert à la
dégradation d'une première substance,
une seconde enzyme utilise ces produits de dégradation
pour construire une seconde substance et enfin une
troisième enzyme peut servir à stocker
ou éliminer cette deuxième substance.
La publicité a fait les choux gras des "enzymes
gloutons" qui dévorent les saletés
du tissu. On connaît surtout les enzymes de
l'appareil digestif qui dégradent les glucides
(sucres), les lipides (graisses) et les protéines
(substances de construction). Ces substances qui
proviennent de l'alimentation sont dégradées
par les enzymes en éléments simples,
facilement assimilables par les cellules du tube
digestif.
La structure protéinique des enzymes est
une très longue chaîne d'acides aminés,
dont la composition est propre à chacune
d'elles. Cette longueur est parfois un obstacle
majeur dans l'étude de nouvelles molécules
médicamenteuses, car elle empêche souvent
le passage de la barrière hématoencéphalique.
Beaucoup contiennent en plus une partie non protéinique
(par exemple du cuivre), que l'on appelle apoenzyme.
Il n'est pas impossible que ce soit des mécanismes
enzymatiques qui sont à l'origine de la dégradation,
de la perte, de la destruction ou de l'inhibition
de l'hypocrétine (ou orexine) en jeu dans
les mécanismes de la narcolepsie associée
à la cataplexie.
lettre
E - retour
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En statistique : c'est un élément
ou un phénomène qui influence ou
est influencé par un autre élément
ou un autre phénomène. On dit par
exemple que le rire peut être un facteur
déclanchant des crises de cataplexie.
* voir aussi d'autres
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lettre
F - retour
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C'est le fait qu'un test ou une
échelle n'indique pas l'existence d'un
trouble ou d'une maladie par exemple alors que
d'autres tests validés ou l'entretien clinique
indique son existence.
* voir aussi d'autres
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lettre
F - retour
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C'est le fait qu'un test ou une
échelle indique l'existence d'un trouble
ou d'une maladie par exemple alors que d'autres
tests ou l'entretien clinique ne confirme pas
son existence.
* voir aussi d'autres
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lettre
F - retour
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C'est la quantité ou le
nombre de fois qu'un facteur calculé est
dénombré dans une population donnée
; par exemple la fréquence des accès
de somnolence dans la journée chez une
personne narcoleptique ou chez une personne non
malade. La comparaison des fréquences
de deux populations peut permettre de les définir.
* voir aussi d'autres
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lettre
F - retour
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C'est un organe essentiel de
contrôle des éléments toxiques
circulant dans le sang. En particulier, certains
composants des médicaments peuvent se révéler
toxiques pour le foie dans leurs effets secondaires
et demandent une surveillance médicale
renforcée. Indiquez toujours à votre
médecin les maladies du foie (ou hépatites)
que vous avez pu faire, lorsqu'il vous prescrit
un nouveau médicament.
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lettre
F - retour
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Le freudisme est la théorie
du fonctionnement de l'inconscient créée
par Sigmund Freud (). Est freudien ce qui se rapporte
à la théorie psychanalytique de
l'inconscient de Freud.
* voir aussi d'autres
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lettre
F - retour
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C'est une interprétation
de la signification du sommeil, fréquente
dans la psychanalyse.
"Les psychanalystes (BRENMAN, GILL, KNIGHT)
ont étudié le rôle des mécanismes
transférentiels, la recherche de la gratification
libidinale et le refuge dans le sommeil en tant
que défense contre les pulsions."
A. Porot et Th. Kammerer - article ; hypnose Manuel
alphabétique de psychiatrie, PUF, 1965.
Dans cette théorie du fonctionnement de
l'inconscient, l'esprit et le désir de
la personne prennent le pas sur le fonctionnement
physique et physiologique.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre
F - retour
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Médecin français
qui en 1881, fit la première description
complète de la narcolepsie cataplexie.
L'histoire rapporte que ce médecin aimait
se promener au jardin d'acclimatation et que son
attention fut attirée par une personne
qui lorsqu'elle riait des drôleries faites
par les singes, s'écroulait par terre.
Il s'intéressa au cas de cette personne
pour le décrire complètement. Tant
que la coutume a été de nommer une
maladie par le nom de son découvreur la
narcolepsie cataplexie fut appelée "maladie
de Gélineau".
* voir aussi d'autres
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lettre G - retour
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À partir de l'hypothèse que l'on peut
traiter définitivement une maladie génétique
en manipulant ou en réparant la partie défectueuse
du génome, les généticiens
ont développé des techniques de "recombinaisons
génétiques in vitro" qui nécessitent
différents outils et opérations que
l'on a regroupé sous le nom de "génie
génétique".
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre G - retour
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C'est l'ensemble des chromosomes humains qui sont
constitués de l'enchaînement de 3 milliards
de base nucléotidiques.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre G - retour
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Ce n'est pas une maladie mentale
répertoriée par le DSMIV. Mais l'American
Psychiatric Association dans son "glossaire"
la définit comme "une perception
sensorielle en l'absence d'un stimulus externe
actuel".
Dans le manuel alphabétique de psychiatrie
(PUF - 1965) J-M Sutter ne cite pas la narcolepsie
dans son article "hallucinations".
Il reconnaît qu'il y a plusieurs formes
de symptômes appelés hallucinations
et que les auteurs qui voudraient leur donner
une signification unique ont tort. Pour lui, l'hallucination
est "une expérience psychologique
interne qui amène un sujet à se
comporter comme s'il éprouvait une sensation
ou une perception alors que les conditions extérieures
normales de cette sensation ou de cette perception
ne se trouvent pas réalisées."
Il dénombre 7 conditions cliniques dans
lesquelles on peut retrouver des hallucinations
:
- Les hallucinations physiologiques chez les sujets
normaux : comme celle du rêve et les "visions
du demi-sommeil" Elles sont hypnagogiques
ou hypnopompiques (voir ces mots) (c'est là
que peut se classer la narcolepsie, mais l'auteur
ne la cite pas.)
- Les hallucinations par atteintes des récepteurs
périphériques (ex. yeux,
)
se rencontrent surtout chez les personnes âgées.
- Les hallucinations par atteintes localisées
des centres nerveux varient suivant les centres
touchés.
- Les hallucinations de type onirique retrouvées
dans les psychoses toxi infectieuses comme le
delirium tremens de l'alcoolisme.
- Les hallucinations des délires chroniques
et des démences précoces.
- On peut trouver des hallucinations dans beaucoup
d'autres syndromes mentaux comme les états
maniaques et mélancoliques, les névroses
diverses et en particulier les névroses
obsessionnelles. C'est sans doute dans cette catégorie
que les psychiatres classent parfois les personnes
narcoleptiques qu'ils tentent de soigner alors
qu'ils n'ont pas posé correctement le diagnostic
de narcolepsie !
- Existe enfin la vaste série des hallucinations
expérimentales dues la plupart du temps
à des hallucinogènes. Sans le savoir,
et en faisant un mauvais jeu de mot certains psychiatres
confondraient-ils narcotique et narcolepsie ?
Roger Ropert
dans son article "hallucination"
paru dans "les objets de la psychiatrie"
(Dictionnaire des concepts - L'esprit du Temps
1997) renvoie beaucoup à Esquirol (1838)
et Henri EY (1973). Il insiste sur l'utilisation
actuelle des hallucinogènes mais ne cite
jamais la narcolepsie.
David G. Myers dans son livre "Psychologie"
(Médecine-Science Flammarion - trad. fr.
1997) ne parle d'hallucinations que dans les chapitres
sur les addictions aux drogues et sur la schizophrénie.
Quand il parle de narcolepsie, dans les troubles
du sommeil, il ne cite pas les hallucinations.
*
voir aussi d'autres sites :
http://www.medix.free.fr/sim/hallucination-psychiatrie.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hallucination
lettre H - retour
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C'est une inflammation des cellules
du foie d'origine toxique (ex: médicament),
virale ou infectieuse.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre H - retour
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Au cours du temps, sur le plan doctrinal de l'hérédité
deux conceptions se sont opposés : les
génétistes et les épigénistes.
- Pour les génétistes, les chromosomes
contiennent des gènes, porteurs de tous
les facteurs de la personnalité. L'hérédité
est purement interne et elle exclut les modifications
venant du milieu.
- Pour les épigénistes, il y a interaction
permanente entre l'individu et son milieu et cela
modifie les possibilités évolutives.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre H - retour
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Un individu est dit hétérozygote
lorsque, pour un même gène, ses deux
allèles sont différents.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre H - retour
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C'est le fait que les deux allèles sont
identiques pour un même gène qui
rend un individu homozygote.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre H - retour
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En grec l'un signifie "sur
- au-dessus" et l'autre "sous - en dessous".
ces préfixes indiquent donc une augmentation
importante, une survalorisation (environ 120 mots
dans un dictionnaire) ou une diminution importante,
une dévalorisation (environ 110 mots):
l'hypersomnie est une augmentation au-delà
de la moyenne de la durée du sommeil et
l'hypovigilance est une diminution, au dessous
de la moyenne des capacités de faire attention.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre H - retour
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Le DSMIV code F51.1 [307.44] ce trouble qui se
définit par les 5 critères suivants.
- A. La plainte essentielle est une somnolence
excessive, d'une durée d'au moins un
mois (ou moins en cas d'hypersomnie primaire
récurrente), comme en témoignent
des épisodes de somnolence prolongé
ou des épisodes de sommeil diurne survenant
presque tous les jours.
- B. la somnolence excessive est à l'origine
d'une souffrance marquée ou d'une altération
du fonctionnement social, professionnel ou dans
d'autres domaines importants.
- C. La somnolence excessive n'est pas mieux
expliquée par une insomnie, ne survient
pas exclusivement au cours d'un autre trouble
du sommeil (par ex., une narcolepsie, un trouble
du sommeil lié à la respiration,
un trouble du sommeil lié au rythme circadien
ou une parasomnie) et ne peut pas non plus être
expliquée par une quantité insuffisante
de sommeil.
- D. la perturbation ne survient pas exclusivement
au cours d'un autre trouble mental.
- E. la perturbation n'est pas liée aux effets
physiologiques directs d'une substance (par ex.,
une substance donnant lieu à un abus, un
médicament) ou d'une affection médicale
générale.
La maladie est dite récurrente
s'il existe des périodes de somnolence
excessive d'une durée d'au moins trois
jours, survenant plusieurs fois par an, pendant
au moins 2 ans.
* voir aussi d'autres
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lettre H - retour
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C'est le fait d'avoir une activité motrice
supérieure à la normale. L'observation
montre que c'est un moyen utilisé par un
grand nombre de personnes narcoleptiques pour
tenter de stimuler leurs fonctions d'éveil.
* voir aussi d'autres
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lettre H - retour
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C'est le fait d'avoir des "idées de
rêves" (ou des "flashs" de
pensées oniriques) peu structurées
en début de nuit avant de se coucher ou
en début de sieste. Elles peuvent entraîner
des comportements inadaptés et automatiques
ou des épisodes de somniloquie : la personne
tient des propos incohérents en rapport
avec ses idées de rêves.
* voir aussi d'autres
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lettre H - retour
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C'est le fait d'avoir des "idées
de rêves" (ou des "flashs"
de pensées oniriques) peu structurées
en fin de nuit en se réveillant ou après
une sieste. (Cela n'a évidemment rien
à voir avec les pompes à vélo
!) Elles peuvent entraîner des comportements
inadaptés et automatiques ou des épisodes
de somniloquie : la personne tient des propos
incohérents en rapport avec ses idées
de rêves.
* voir aussi d'autres
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En grec (upnos) c'est le sommeil
ou sa personnalisation. Cette divinité
grecque est le fils d'Erebe et de Nyx, la nuit.
Homère l'appelle "le doux frère"
de Thanatos (la mort).
C'est une technique pour provoquer artificiellement
un état de conscience proche du sommeil.
Malgré un affaiblissement très important
de la conscience, la personne garde des capacités
d'attention, et de concentration. Elle maintient
un certain contact avec son interlocuteur. Le
tonus musculaire n'est jamais totalement absent
et grâce à cela, la personne parvient
à faire des gestes et des actions automatiques
à la commande. On peut ainsi provoquer
chez elle des hypertonies et des attitudes presque
cataleptiques.
Certaines techniques, en utilisant l'approche
hypnotique, conduisent à la relaxation.
* voir aussi d'autres
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lettre H - retour
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Comme adjectif, c'est ce qui
qualifie l'hypnose, l'hypnotisme ou ce qui les
provoque.
Comme nom, c'est une substance qui donne un sommeil
le plus proche possible du sommeil physiologique.
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lettre H - retour
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C'est une structure nerveuse
situé à la base du cerveau et coiffant
l'hypophyse. Cette zone cérébrale
est une voie de passage pour différents
territoires cérébraux. Elle a un
rôle important dans les activités
d'exploration de l'environnement et de recherche
du plaisir.
Son rôle serait de mettre en tension le
cerveau dans l'attente de la réalisation
d'une action. Elle joue un rôle dans la
plupart des comportements et des mécanismes
de base destinés à la survie de
l'individu : alimentation, soif, sexualité,
agression, fuite etc.
Cette zone possède
des récepteurs internes "sensibles"
qui lui permettent de détecter les variations
du métabolisme telles que le taux de glycémie,
le taux d'hormones sexuelles circulantes, le taux
d'hypocrétines ou d'orexines et d'avoir
en retour une activité spécifique
sur un ensemble de fonctions cérébrales,
en particulier celle de l'hypophyse.
Les neurones exprimant l'hypocrétine au
sein de l'hypothalamus ont une distribution très
délimitée, mais ils possèdent
des projections nombreuses au sein du cerveau.
Ceci indique que les orexines ou hypocrétines
ont des rôles de régulation dans
des comportements plus variés que ceux
du seul comportement alimentaire.
* voir aussi d'autres
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lettre H - retour
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HYPOCRÉTINE
(1 & 2) ou
(OREXINE A & B)
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L'équipe de DeLecea (E.U.)
découvre en 1998 une molécule présente
dans l'hypothalamus. Ce sont deux peptides dénommés
hypocrétine-1 et -2. Leur nom est
dérivé d'hypothalamus et de sécrétine
parce que ces peptides présentent une faible
homologie avec la sécrétine. On
les trouve dans l'hypothalamus et dans des vésicules
synaptiques. Comme on les trouve préférentiellement
dans l'hypothalamus latéral, une région
impliquée dans le contrôle de l'appétit,
on lui a attribué un rôle possible
dans la régulation du comportement alimentaire.
De façon indépendante, l'équipe
de Sakurai (Japon) identifie les mêmes neuropeptides.
Les auteurs les appellent orexine-A et -B,
à cause de leurs propriétés
orexigènes (stimulatrices de l'appétit)
observées in vivo.
L'orexine-A et l'orexine-B correspondent
respectivement à l'hypocrétine-1
et I'hypocrétine-2
Les hypocrétines peuvent stimuler le comportement
alimentaire après injection intra-cérébro-ventriculaire,
ce qui permet de poser l'hypothèse d'un
rôle important dans le contrôle de
l'appétit.
L'hypothalamus ayant des projections diffuses
et nombreuses au sein du système nerveux
central, en particulier vers l'amygdale, le noyau
accumbens, le septum, la bande diagonale et tous
les groupes de neurones monoaminergiques ceci
indique que les orexines ou hypocrétines
ont des rôles de régulation dans
des comportements plus variés que ceux
du seul comportement alimentaire.
Ces molécules semblent jouer un rôle
important mais encore en cours de définition
dans la maladie de la narcolepsie.
* voir aussi d'autres
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lettre H - retour
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C'est un degré de vigilance
inférieure à la normale qui peut
amener à avoir un comportement inadapté
à la situation ou à ne pas avoir
conscience d'une situation dangereuse. Elle
peut être due, en particulier, à
un état de somnolence.
* voir aussi d'autres
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lettre H - retour
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C'est un affaiblissement de l'aspect
motivation psychologique. La personne a des difficultés
pour penser, réfléchir et exprimer
ses idées. Elle désinvestit ce qu'elle
aimait auparavant et a de plus en plus de mal
à mettre en acte et à réaliser
les décisions qu'elle souhaite prendre.
Son inhibition est assez forte dans les activités
comportementales. C'est l'un des traits principaux
dans les états dépressifs.
* voir aussi d'autres
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lettre H - retour
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Causé par les traitements
médicaux ou les médicaments.
lettre
I - retour
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Ce sont des fragments de rêves
ou des idées qui semblent plus courtes
que dans un rêve et qui entrent dans sa
composition. Elles peuvent être hypnagogiques
(voir ce mot) ou hypnopompiques
(voir ce mot). Elles
peuvent se produire en dehors de la phase du sommeil
paradoxal ce qui pourrait expliquer leur caractère
non structuré.
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lettre
I - retour
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IDÉES
OU PENSÉES SUICIDAIRES
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Ce sont souvent des idées
de dévalorisation de soi et de prévision
pour la réalisation des actions menant
à sa propre mort. Il semble que la personne
ne cherche pas à justifier sa conduite
avant l'acte lui-même mais que cette justification,
lorsqu'elle existe, n'est réalisée
qu'après l'échec de la tentative
de suicide. On retrouve souvent des idées
suicidaires chez des personnes dépressives
qui ont le sentiment d'avoir perdu tout contrôle
possible sur leur environnement. Le fait,
dans les accès de narcolepsie, de perdre
la conscience et le contrôle de son environnement
peuvent être des facteurs générateurs
d'idées suicidaires chez certaines personnes.
* voir aussi d'autres
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lettre
I - retour
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IDÉES
OU PENSÉES DÉLIRANTES
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Ce sont des idées en opposition
avec la réalité ou qui sont contraires
à l'évidence. Leur organisation
repose sur quatre mécanismes différents
dont le premier seul présente des similitudes
avec les mécanismes en jeu dans la narcolepsie.
Ces mécanismes peuvent se combiner au cours
du temps et se forment :
- par une perception anormale faite d'hallucinations
de la réalité.
- par une représentation mentale et
spontanée pour laquelle la personne accorde
aussitôt sa conviction la plus forte de
l'ordre de la croyance inébranlable.
- par une fausse interprétation de la
réalité qui lui donne alors un
sens anormal et contraire à la vérité.
- par simple fabulation ou imagination exagérée.
* voir aussi d'autres
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lettre
I - retour
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Un inhibiteur est une substance
qui diminue la vitesse d'une réaction déclenchée
par une enzyme. En se liant sur une enzyme, un
inhibiteur peut empêcher la fixation de
la substance sur le site actif. Elle peut aussi
provoquer une déformation de l'enzyme qui
rend celle-ci inactive. L'inhibition des enzymes
joue un rôle important dans le contrôle
des mécanismes biologiques. Le plus important
est la régulation de l'ensemble des réactions
chimiques par lesquelles les cellules d'un organisme
transforment et utilisent l'énergie, maintiennent
leur intégrité et se renouvellent.
Dans l'étude des enzymes, les inhibiteurs
sont très utilisés pour déterminer
le mécanisme d'action d'une enzyme donnée.
D'autres applications existent dans de nombreux
domaines : beaucoup de médicaments, pesticides
ou insecticides sont des inhibiteurs enzymatiques.
Les inhibiteurs sont réversibles, lorsqu'ils
se lient à l'enzyme par des liaisons de
faible énergie, et ils sont irréversibles,
lorsque la force de leurs liaisons est identique
à celle de l'enzyme inhibée.
lettre
I - retour
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C'est un terme latin qui signifie
"sur le vivant" et désigne le
fait que les expérimentations ou les thérapies
sont testées sur des êtres vivants
; animaux ou humains.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre
I - retour
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C'est un terme latin qui signifie
"sous le verre" et désigne le
fait que les expérimentations ou les thérapies
sont testées sur des échantillons
non vivants en laboratoire ; fragments de tissus
ou extraits liquidiens.
* voir aussi d'autres
sites : http://www.
lettre
I - retour
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Institut National du Sommeil
et de la Vigilance. Il a été créé
par des "membres fondateurs" en 19..
à l'initiative de chercheurs sur le sommeil,
d'association de malades (dont l'ANC) et de Laboratoires
pharmaceutiques.
* voir aussi d'autres
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lettre
I - retour
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Les adolescents, en particulier,
peuvent avoir une très mauvaise organisation de
leur sommeil qui peut provoquer des épisodes de
somnolence au cours de la journée. Cela entraîne,
en praticulier, une baisse des résultats scolaires.
Dans ce cas, l'accent est à mettre sur un bon
respect de l'hygiène du sommeil. Il faut savoir
profiter des plaisirs de la vie, de jour comme
de nuit, sans nuire à sa santé et ses études.
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lettre
J - retour
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Ce sont, selon les conceptions
de la psychanalyse, des pensées plus ou
moins inconscientes qui trouvent à s'exprimer
au moyen des rêves ou au moyen d'autres
manifestations telles que lapsus, actes manqués
etc.
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lettre L - retour
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Cette terminaison vient du grec
(logos) dont le sens premier est 'parole' et qui
dans le sens de 'ce que l'on peut dire sur
'
prend le sens d'argument, d'étude, d'ordre
et de loi scientifique.
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lettre L - retour
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Transcription direct du latin,
ce mot signifie "lieu"; Il peut prendre plusieurs
sens différents suivant le contexte en
voici deux.
- C'est l'emplacement précis
sur un chromosome où est situé un
gène donné.
- En anatomie le locus cæruleus est une zone
qui joue un rôle essentiel dans les mécanismes
inducteurs de la phase de sommeil paradoxal.
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lettre L - retour
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Une maladie génétique
se déclare lorsque le gène incriminé
est porté s'il est récessif, par
les deux chromosomes homologues ou, s'il est dominant,
par un seul d'entre eux. Lorsque le gène
est situé sur les autosomes (tous les chromosomes,
à l'exception des chromosomes sexuels),
la maladie, appelée "autosomique",
se transmet à la descendance selon les
lois de Mendel.
Dans de très nombreux cas, la maladie,
dite "dominante" peut révéler
plusieurs niveaux de gravité selon l'état
homozygote ou hétérozygote de la
personne atteinte - si la maladie est "récessive",
les personnes hétérozygotes ne sont
pas atteintes.
Par ailleurs, dans les cas de maladies héréditaires,
le facteur génétique est déterminant,
tandis que pour les autres maladies, ce sont les
facteurs environnementaux, parmi eux on inclut
les facteurs psychologiques et ceux qui sont liés
au mode de vie ; environnement stressant ou événement
traumatisant
Cependant, l'apparition d'une maladie chez un
individu dépend de l'efficacité
de son système immunitaire. On a pu associer
la présence de certains gènes (ou
marqueurs génétiques) à la
vulnérabilité de certaines personnes
à certaines maladies. Par exemple dans
la narcolepsie on retrouve certains allèles
du système de compatibilité tissulaire
HLA. On sait que ces allèles se retrouvent
dans les maladies auto-immunes.
Actuellement, les chercheurs et les médecins
somnologues ne considèrent pas la narcolepsie
comme une maladie génétique. Les
cas de famille dans lesquelles plusieurs membres
sont atteints de cette maladie existent mais ces
cas sont rares, à la différence
des modèles animaux où l'on a pu
trouver des chiens héréditairement
narcoleptiques.
* voir aussi d'autres
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lettre
M - retour
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Médicament
(souvent inscrit sur la liste des produits "dopants")
qui ne peut être délivré que
par un médecin ayant capacité pour
le faire. Cela donne lieu à une ordonnance
spéciale (papier bleue). La délivrance
du médicament est l'objet d'un contrôle
plus rigoureux que les autres médicaments,
par exemple, sa durée de prescription est
limitée.
* voir aussi d'autres
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lettre
M - retour
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Les troubles
du sommeil associés à la narcolepsie
peuvent provoquer des troubles de la mémoire
: oubli de ce que l'on veut dire ou de ce que
l'on est en train de faire ... etc ...
* voir aussi d'autres
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lettre
M - retour
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Le métabolisme
d'un individu est l'ensemble des réactions
chimiques par lesquelles les cellules de son organisme
transforment et utilisent l'énergie apportée
par les aliments par exemple pour maintenir leur
intégrité constante, pour se remplacer
et pour se renouveler. Les différents mécanismes
métaboliques utilisent différentes
enzymes plus ou moins spécifiques.
lettre
M - retour
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Normalement dans
le sommeil, les commandes cérébrales
des muscles moteurs sont bloqués. La personne
ne peut bouger même si elle rêve qu'elle
le fait et que son cerveau envoie bien les commandes
motrices pour le faire. Grâce à cette
organisation, nous pouvons dormir pendant notre
sommeil.
Dans le sommeil
paradoxal, il y a relâchement le plus complet
et le plus profond des muscles du dormeur, sauf
pour les yeux.
Dans l'accès
de cataplexie, alors que la personne est consciente
cérébralement, elle a une absence
complète ou partielle du tonus musculaire.
C'est, sans doute,
un phénomène analogue qui se produit
dans les paralysie du sommeil. Alors que, après
une phase de sommeil, elle est réveillée
et consciente mentalement, elle ne peut plus faire
aucun geste. Ces muscles n'obéissent plus
à ses commandes.
* voir aussi d'autres
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lettre
M - retour
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La morbidité
est le taux de personnes malades dans une population
donnée. On parle de taux de morbidité
pour l'ensemble des maladies ou pour une maladie
donnée. Le taux de morbidité de
la narcolepsie est donné pour être
de 0,25 pour 1000 habitants.
La comorbidité
est le fait qu'une maladie ne protège que
très exceptionnellement des autres maladie
et qu'une même personne peut avoir plusieurs
maladies en même temps.
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médecin spécialiste
formé à l'étude des relations
humaines en fonction des données de la
neurologie spécialement en matière
des connaissances des pathologies mentales et
des dysfonctionnements cérébraux
et mentaux.
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lettre
N - retour
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Découvert par Michel Jouvet,
c'est le dernier stade dans les différentes
phases de sommeil. Il se caractérise par
une absence totale de tonus musculaire, par des
ondes de l'activité cérébrale
identique à celle de l'éveil à
l'EEG, par une stimulation des zones érectiles,
pénis, clitoris, mamelon des seins. Cette
excitation sexuelle n'est généralement
pas causée par un contenu sexuel des rêves.
De plus, il y a une forte activité des
yeux qui semblent suivre un spectacle animé.
Ce dernier point a aussi fait
nommer ce stade "stade des mouvements rapides
oculaires (MRO)" ou en anglais REM (Rapid
Movement Eyes). Pratiquement toujours, quand on
réveille une personne à ce stade,
elle se souvient qu'elle était en train
de rêver. Cet état n'est atteint
qu'au bout de 90 minutes de sommeil en général
chez une personne normale. Les personnes narcoleptiques
peuvent s'endormir en atteignant très rapidement
ce stade, même durant les accès d'hypersomnie
diurne. Ce point est l'un des critères
retenus dans le TILE (test intermittent de latence
d'endormissement)
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Se produit en phase d'éveil
au cours de la nuit. La personne est consciente,
son cerveau fonctionne correctement, sans hallucination,
mais elle ne peut accomplir les mouvements qu'elle
voudrait faire. Surtout dans les débuts
de son apparition ce trouble peut apparaître
relativement angoissant pour la personne qui le
subit. Cependant ce n'est qu'une phase transitoire,
relativement courte en général.
Elle est due au fait que le blocage des messages
moteurs aux muscles du corps n'est pas encore
levé, alors qu'il devrait l'être.
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PENSÉES
(HYPNAGOGIQUES HYPNAPOMPIQUES)
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VOIR idées hypnagogiques
et hypnopompiques
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PERCEPTION
(FAUSSE)
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La fausse perception est différente
de l'hallucination. C'est une mauvaise interprétation
cérébrale de ce qui est réellement
vu, entendu ou senti. Dans l'hallucination, il
y a création par les fonctions cérébrales
d'une fausse réalité.
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Le déroulement de notre
sommeil n'est pas uniforme, il se divise en plusieurs
phases dont la structure est relativement identique
et qui se succèdent plusieurs fois au cours
de nos nuits. Une phase de sommeil est constituée
de plusieurs stades qui se succèdent dans
un ordre identique. La durée de chaque
stade varie au cours de la nuit ; par exemple,
la durée du stade de sommeil paradoxal
est plus long en fin de nuit qu'au début.
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En statistique c'est un ensemble
d'éléments, de facteurs, de phénomène,
de choses ou de personnes qui peut donner lieu
à un dénombrement et être
étudié en utilisant des tests statistiques.
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C'est un mot orphelin, sans famille,
rare et littéraire qui indique la tendance
à remettre les choses au lendemain. Cette
tendance que certains auteurs observeraient chez
certaines personnes narcoleptiques, semble être
plutôt de type de l'aboulie.
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PSY
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Ce préfixe vient du grec
(yuch ; psuchê)
qui signifie le souffle de la vie, l'âme
et l'esprit.
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PSYCHOTHÉRAPIE
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C'est un ensemble de techniques
relationnelles destinées à entraîner
des modifications des comportements de la personne
ou à provoquer la prise de conscience et
l'analyse de ses états inconscients ou
de son inconscient individuel.
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médecin spécialiste
formé à l'étude des relations
humaines dans le cadre de la Santé Mentale
et de la folie.
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médecin spécialiste
formé à l'étude des relations
humaines en fonction des données de la
neurologie spécialement en matière
des connaissances des pathologies mentales et
des dysfonctionnements cérébraux
et mentaux.
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PSYCHISME
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Ce mot vient du grec (yuch
; psuchê) où il signifie le souffle
de la vie, l'âme et l'esprit.
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Professionnel, non médecin,
formé à l'étude de toutes
les relations humaines, normales ou pathologiques.
Les psychologues peuvent exercer dans des champs
et des domaines de compétences très
variés comme celui de la clinique, des
pathologies mentales, de la vie scolaire, de la
formation continue, du recrutement professionnel,
de la psychologie du travail, de la psychologie
de l'enfant, de l'expertise auprès des
tribunaux, de la psychosociologie, de la neuropsychologie,
de la psychologie développemental, de la
psychologie cognitive
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Etude des relations humaines
des individus entre eux et de l'individu à
lui-même.
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Tous les domaines qui touchent
à la psychologie des mouvements corporels
et des interrelations entre la prise de conscience
de son corps et de ses états développemental
et émotionnel.
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QUOTIENT
INTELLECTUEL (Q.I.)
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Voici pour les jeunes narcoleptiques
dont les enseignants seraient tentés de
leur faire passer des tests afin de mesurer leurs
capacités intellectuelles, les deux grandes
définitions utilisées par les psychologues.
L'âge mental (Binet, Termann) est un rapport
entre l'âge supposé, calculé
par les tests et l'âge réelle. Ce
rapport est multiplié par 100. Le jeune
enfant qui a un âge calculé supérieur
à son âge réelle obtient donc
un score supérieur à 100.
"Le "quotient intellectuel" c'est
ce que mesure mon test" disait en substance
Daniel Wechsler, l'inventeur du test du QI qui
porte son nom. Ce test comprend deux grands types
; l'intelligence abstraite et l'intelligence pratique.
Chaque type d'intelligence possède des
sous-tests censés mesurés les capacités
de la personne dans un domaine intellectuel particulier
: capacité d'information, capacité
de mémorisation, capacité d'abstraction,
capacité d'orientation spatiale, capacité
d'arrangement de figures
etc. L'addition
de chaque sous-test donne une note différente
pour chaque type d'intelligence et l'addition
des notes des deux types donne le QI global. Cette
note est une référence à
une moyenne centrée (sur 100) pour une
catégorie d'âge donnée.
Deux tests existent : le Wechsler adulte et le
Wechsler enfant. Il faut donc faire référence
à des tables de QI et la note équivaut
à comparer les résultats d'une personne
à la moyenne de son groupe d'âge.
Les deux tiers d'une population donnée
se situe en 90 et 110 ; en deçà
c'est la débilité, au-delà
c'est l'intelligence supérieur et le génie
!
Malgré des difficultés pour suivre
leurs cours avec les mêmes facilités
et les mêmes chances que leurs camarades,
malgré l'air idiot que peut donner à
un visage une cataplexie partielle, les jeunes
étudiants ou les adultes narcoleptiques,
cataplectiques ou hypersomniaques ne présentent,
du fait de leur maladie, aucune atteinte intellectuelle.
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Le rêve est le souvenir
d'une histoire, plus ou moins structurée,
que notre cerveau a produit durant son sommeil.
Son analyse met en jeu différents champs
de la science et de la psychologie humaine.
La découverte , par Michel
Jouvet, au cours des années 1970 de la
liaison entre le sommeil
paradoxal et le rêve a ouvert de nouveaux
domaines dans les recherches sur le rêve
: quand une personne est réveillée
alors qu'elle est en sommeil paradoxal, elle est,
plus de 8 fois sur 10, capable de raconter un
rêve relativement structuré. Quand
elle est réveillée dans une autre
phase du rêve, ce n'est plus que 2 fois
sur 10 qu'elle peut donner des bribes de pensées
de rêves. Cela permet donc, avec des éléments
nouveaux, d'autres hypothèses de compréhension
des rêves.
Historiquement, les rêves
ont été interprétés
de façon symbolique, comme dans la bible
par exemple et dans toutes les mythologies des
différentes civilisations. L'interprétation
est basée pour une grande partie sur des
éléments culturels.
Le courant psychanalytique, avec
Sigmund Freud (qui écrit "la science
des rêves") , pose l'hypothèse
que le rêve est principalement l'expression
d'un désir plus ou moins latent, plus ou
moins refoulé, plus ou moins culpabilisé
et plus ou moins avouable. L'interprétation
du rêve est le terreau idéal pour
le bon développement des séances
de psychanalyse. Ce mode d'interprétation
est souvent critiqué par les tenants d'un
fonctionnement non psychopathologique des rêves.
En contradiction avec l'hypothèse psychanalytique,
une étude de Hall & Van de Castle en
1966 a montré que seulement 1 rêve
sur 10 chez les jeunes hommes et 1 sur 30 chez
les jeunes femmes avait une connotation sexuelle.
Il existe aussi plusieurs théories
basées sur la physiologie cérébrale
pour tenter d'expliquer pourquoi nous rêvons.
Deux courants principaux se détachent.
Michel Jouvet qui écrit "Pourquoi
rêvons-nous ? Pourquoi dormons-nous ?",
Odile Jacob 2000, étudie l'hypothèse
que "le sommeil paradoxal servirait à
organiser une programmation du cerveau dont le
but serait d'établir les réseaux
de neurones lors de la maturation du cerveau.
(...) Une machine interne qui stimulerait le système
nerveux en lui permettant d'être fonctionnel
plus rapidement."
L'autre théorie est celle
des fonctions de l'apprentissage. Pendant le sommeil
paradoxal, notre cerveau réorganiserait
tout son stock d'informations en le metttant en
relation avec les nouvelles connaissances acquises
au cours de la journée.
Le sens donné par notre
cerveau à sa propre activité nocturne
produirait le rêve.
Les personnes narcoleptiques
ayant un rapport particulier au sommeil paradoxal,
il est courant de dire que leurs rêves sont
beaucoup plus riches et beaucoup plus "imagés"
que chez les personnes normales. C'est une opinion
couramment admise qui ne s'appuie que sur des
observations cliniques.
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Le stress est le processus adaptatif
par lequel nous prenons conscience et nous évaluons
les risques, les défis, les dangers, les
menaces de notre environnement. Le "facteur
de stress" est l'événement,
la chose ou la personne qui sert de déclencheur
et provoque la "réaction de stress"
c'est à dire les réactions physiques,
émotionnelles qui se déroulent pendant
le processus d'adaptation selon trois phases.
- Il y a en premier lieu la phase d'alarme qui
entraîne la mobilisation des ressources
physiques et psychologiques de la personne.
- La seconde phase est celle du "faire
face" aux facteurs du stress : c'est la
résistance.
- L'éventuelle troisième phase
est la plus dramatique : c'est celle de l'épuisement
des réserves de la personne quand ses
capacités de "faire face" sont
débordés
- soit par la persistance des facteurs du
stress, sans réelle possibilité
de les voir se modifier ou de pouvoir s'y
adapter,
- soit par l'accumulation de facteurs de stress
différents ce qui demande alors à
la personne la capacité de pouvoir
mobiliser l'ensemble de ses ressources en
même temps ce qui lui offre peu de possibilités
de se restaurer et provoque rapidement le
sentiment de perte de contrôle sur son
environnement.
Ces deux phénomènes
peuvent conduire à des maladies graves
; détérioration physique, maladies
cardiaques, stress post-traumatique, maladies
auto-immunes et même dans les cas extrêmes
évanouissement et mort.
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Sources :
Larousse Médical - 1998.
Dictionnaire Littré.
Wikipédia, l'encyclopédie libre de l'Internet.
Dictionnaire Grec Français, A. Bailly.
Auteur et rédacteur
: Marcel
Rousseau
Date : le 02 Mai 2008
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